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Le pays n'a pas eu de contacts directs avec le bouddhisme initial. C'est un bouddhisme façonné par la Chine qui prend racine au Japon. La langue sacrée des bouddhistes japonais fut dés le départ le chinois littéraire, aussi le besoin de traduction ne se fit pas ressentir comme en Chine avec le bouddhisme indien.
A l'origine les fidèles ne virent dans les différents bouddhas que l'équivalent des divinités traditionnelles japonaises ce qui facilita son implantation. Gagnant les monastères Shintô, il forma ce courant religieux, combinaison (ou confusion) peu cohérente des religions bouddhiques et Shintô que l'on nomme syncrétisme
Au XIXème siècle le mouvement amorcé dés l'époque de Kamakura (XIIème siècle) par les théoriciens du Shintô sur la supériorité de cette religion par rapport au bouddhisme d'origine étrangère entraîna la séparation des deux religions. Le Shintô devint culte national.
Le bouddhisme japonais est divisé en de nombreuses sectes/écoles (shuha)
Le prince Shotoku (574/622) par son érudition fut un vecteur puissant de l'expansion bouddhique par la diffusion qu'il fit des traités bouddhiques et les temples qu'il fit bâtir (cf Horyuji). |